N’étant pas partis en France pour les vacances d’octobre, je vais en profiter pour découvrir de nouveaux lieux à Hambourg avec les enfants. Aujourd’hui, je suis ainsi allée avec mon aîné au Musée minéralogique (Mineralogisches Museum) dans le quartier de Rothenbaum.

Le musée est situé dans le quartier de l’université, Grindelallee 48 et est ouvert le mercredi de 10h00 à 18h00 et le dimanche de 10h00 à 17h00. Il est fermé les jours fériés. L’entrée est gratuite et l’on peut laisser son obole dans une petite urne. Il est situé dans ce petit bâtiment, en retrait de la rue.

Le musée dépend directement de l’université de Hambourg et propose une des plus importantes collections minéralogiques d’Allemagne. La collection est montrée au public à partir de 1891 avec celles du musée zoologique (Zoologisches Museum) dans le musée d’histoire naturelle (Naturhistorisches Museum) dont le bâtiment a été détruit pendant la Seconde Guerre mondiale. Dès 1910, la collection minéralogique avait cependant été déplacée à l’Institut national de Minéralogie et de Géologie de l’université par manque de place et un premier musée minéralogique et géologique avait été inauguré.

Suite aux destructions de la guerre, le musée ne réouvrira vraiment qu’en 1969. La muséographie a assez peu évolué depuis mais la qualité et la variété des minéraux proposés compense largement cette plongée dans les années 1970.


Mon fils s’intéresse beaucoup à la minéralogie et aux météorites et il se souvient très bien de la visite du Naturhistorisches Museum de Vienne l’année dernière. Il était donc très content de la surprise de ce matin.

Au rez-de-chaussée, on voit de nombreuses météorites, dont certaines découpées en tranches. Je ne m’attendais pas à y voir des motifs réguliers. On peut aussi observer une météorite de 424 kg qui est la plus grosse météorite de fer exposée en Allemagne.

On voit de très belles pierres précieuses, beaucoup d’agates mais aussi des minéraux avec des formes étranges que je n’avais jamais vues jusqu’à présent. Je n’avais pas non plus vu de pierres en « tranches », c’est intéressant car l’on peut mieux analyser les couleurs.

La pierre poilue en 1

Dans une vitrine, nous avons découvert un minerai ressemblant à du coton s’effilochant. Les numéros 13 et 14 sont des chrysotiles, c’est-à-dire un minéral fibreux ininflammable et imputrescible, mais aussi résistant à la plupart des produits chimiques. Le minéral 15 est de la riébeckite.

Ma pièce préférée reste ces deux tables en bois fossilisé.

Connaissiez-vous déjà ce musée ? Etiez-vous déjà venus ?

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